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à recommander à Penfance les devoirs de la piété filiale , devoirs si intéressans pour le bonheur des familles et pour la paix des sociétés. On ne saurait par conséquent mettre sous les yeux des enfans trop d'exemples propres à stimuler à cet égard leur naturel; un ne saurait leur proposer trop de modèles à imiter. C'est ce qui nous a engagé à publier ce petit ouvrage, dont chaque page, dont chaque ligne fait ressortir, de la manière la plus frappante, les vérités morales quî viennent d'être exposées. Rosa^ ou VHé^ roïne filiale, est une traduction libre d'une chronique allemande. Nos jeunes lecteurs suivront avec un vif intérêt les progrès de notre héroïne dans le sentier de la vertu; ils ne lirottt pas sans fruit le détail des généreux sacrifices qu'elle s'imposa pour venir au secours de son père tombé dans le malheur; et plus d'une heureuse sympathie
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s'éveillera au récit de tant d'actes d'un dévoûment a la fois héroïque et ingénieux , inspiré à une jeune fille par sa tendresse pour son père. Des faits attachans, des leçons pieuses et solides , des réflexions utiles
et judicieuses ^ des détails de mœurs qu'il est bon de connaître, tel est le fond de cette
chronique intéressante, qui conyient parfaitement à Tenfance des deux sexes , et que nous croyons de nature à faire fructifier dans les jaunes cœurs le germe des vertus sociales les plus précieuses. On trouvera le même mérite dans la Nouvelle qui accompagne l'histoire de Rosa. Aussi n'hésitons-nous pas à recommander ce volume à l'attention des pères et mères de famille, seuls bons appréciateurs de ces sortes d'ouvrages , parce que la tendresse paternelle leur donne un tact infaillible pour discerner ce qui peut contribuer à assurer le bonheur de leurs enfans.