HENRI, CLIFFORD
CLIFFORD
Le destin des combats , les ans et les blessures Ont désarmé la main qui vengeait vos injures. J'aurais voulu mourir pour vous, pour mon pays ; Par la faiblesse enfin mes efforts sont trahis. Près de vous l'amitié , le devoir me rappelle.
HENRI
Je vous crois, et mon cœur rend grâce à votre zèle.
CLIFFORD
Je revoyais déjà les antiques forêts Où ma fille chérie, oubliant ses regrets, Au foyer paternel m'offrira sa tendresse; J'allais jouir enfin de sa touchante ivresse , Soudain des chants guerriers, d'éclatantes clameurs De mon roi triomphant heureux avant-coureurs, Publiant vos exploits enchantent mon oreille. A ces sons belliqueux mon amc se réveille ,