M. de l'Intérieur
ment cette méthode exige d'être maniée avec d'autant plus de prudence que l'on s'éloigne dans le passé. Les chidres vrais y font défaut, et l'on a peu de chance d'en obtenir des résultats positifs.
Quoi qu'il en soit, la densité de population, considérée comme étalon de la valeur des villes, a le grand avantage de résumer les faits de géographie humaine, exposés isolément dans les chapitres précédents. Dans l'étude des grandes agglomérations, elle demeure le dernier mot de toute investigation sociale et politique. Mais avant de dresser le schéma de ses variations, il importe de considérer séparément les déterminantes de son tracé : les conditions démographiques de la cité et les éléments de sa population.