SCÈNE XIIL
DUCAP, PAUL.
DUOAP.
Et ma femme, où est-elle ?
PAUL
Vrire femme ? elle est descendue au jardin.
DUOAP.
Vous deviez m'attendre ici, ce me semble.
PAUL
Elle a nréféré vous attendre là.
DUCAP,
Et que fait-olle &a jardin ?
PAUL
Je ne sais trop.... js suppose qu'elle regarde fleurir les arbrvs et qu'elle emmagazine les parfums.
DUCAP,
Oui, vous.
Je suis ici.
Je le vois bien.
Alors ?
Alors, pourquoi êtes-vous ici ?
PAUL
Je viens vous demander quel chiffre vous mettez sur votre Curosse.
DUCAP,
Quel chiffre ?
Oui, quel chiffre.
| uel sible.
Il ne ; s'agit du
Oui, ou chiffre ! | fortune, je cela sur le
Je veux
Pacifique,
Vous ave poli, se bat!
a-t-1l pas ut de particuli fond de votr fortune ” on laquais et ur
PRÉMIÉR AÛTE. 46
DUCAP.
uel chiffre ? quel chiffre ?.... le plus bas possible. |
PAUL
Il ne s'agit pas du prix; vous vous méprenez, il s’agit du chiffre que je vais peindre sur be derrière.
DUCAP.
Oui, oui, oui, je comprends, je comprends... mon chiffre ! (après un temps üe réfléxion.) le chiffre de ma fortune, je suppose .. .. Jonas, l’épicier, a-t-il plus que cela sur le sien ?
PAUL
Je veux dire, un écusson, des armes ....
DUCAP.
Des armes ? Je n'en aï point, Je suis un homme pacifique, et j'aime mieux m'excuser que me battre,
PAUL
Vous avez raison ; s’éexeuser ost le fait d’un homme poli, se battre est un métier de bretteur. Mais n'y a-t-il pas un motto, une devise, quelque chose enfin de particulier que vous aimeriez à voir luire sur le fond de votre voiture? Vous savez, quand on ‘“ déclare fortune ” on prend généralement une livrée pour le laquais et une image pour la voiture...
DUCAP.
Ab ! parfait, parfait! je vois ce que c'est, maintenant.... la livrée, lu voici (il court la prendre et la montre avec orgueil.).... l'image sur la voiture, ah ! oui.... qu'est-ce que je mettrais bien ?....
PAUL
Quelque chose qui rappelle votre condition.
DUCAP.
C’est que je ne veux pas la rappeler ma condition... PAUL.
Votre condition présente.... votre condition nouvelle....
DUCAP.
A la bonne heure!
PAUL
Vous étiez dans la gêne et vous êtes dans l'ubondance.
DUCAP.
C'est vrai.... c'est vrail (un silence.) Ah! je l'ai... une corne d’abondance alors!
PAUL
C’est cela, une corne d’abondance,
Kt quanc
£a corne
"La voitur
C'est anis beeu, Je co
Je sors ave si cela ne vou
Cela me gêé
PREMIER ACTE, Faites-la bien visible,
PAUL
Pour être vue de côté st Je front.
| Duoas.
Kt quand Parrai-je l’étrenner ?
Oui, oui,
PAUL