‹ Rouget de Lisle et la MarseillaiseChapitre 14 sur 24 · ROUGET DS LI8LB · texte numérisé non relu

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A celai qoi tzoava, soas ces ombres propices, Un port dans la tempête et des soins si constants, Et dont les yeux encor s'onvraient avec délices Aux roses du dernier printemps.

Il n'est pins I mais, du moins, sans trop rude secousse Son &me, de ce monde, a brisé les liens ; Un ange le veillait et la mort lui fut douce Entre les bras de tous les siens.

Noos parlerons de lui. de ses vertus antiques, . De son cœur noble et bon, des livres qu'il aimait, Et de son fier génie, et des chants héroïques Qu'aux siècles futurs il transmet!

Avant d*établirfion séjour à Choisy-le-Roi , Ronget de Lîsle fat craetlement éprouTé par des malheurs de toute sorte.

Par suite de la mort de son père, il avait été obligé, en 4816, d'abandonner Montaigu en présence des exigences d'un frère qui voulut vendre le pauvre patrimoine. La poire, une fois partagée , ne tarda pas à fondre , sinon dans la bouche des héritiers, <lu moins entre leurs mains.

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