QUATRIÈME PARTIE
cruelle de l'invasion, — partager ses périls, ses angoisses, ses malheurs, et qu'elle ne l'abandonnât pas.
Voilà l'espoir qui chante au fond de notre âme et nous soutient !
Et, maintenant, si en face de ces sombres éventualités il est permis aux hommes de mon âge de faire un vœu, c'est de vivre assez pour aider les vaillants à sauver la Patrie.