‹ Rubens; sa vie, son œuvre et son tempsChapitre 185 sur 553 · I -fl I R'i.r;;- » v . ■ >1 \ \ n-e conviennent guère à la · texte numérisé non relu

I -fl I R'i.r;;- » v . ■ >1 \ \ n-e conviennent guère à la

ffi'i u<«- ii ' • r ■ "olioués pour produire une

r . -f < - : • ■ •U t. ne sait où sc fixer dans

- » ‘ ' ;■ n.-mbreux Jctails qui

•’ X. 1 : outre Micsure les

i:’ • ' au f • .‘‘eux en

i •(.'••I . ' ians ce

• 'u-»s , r »]pfiÇia ' Jeuv

•> Damr.s : ■

. ■ rt >n, !c' :

r «.'•(.nUiit à n<*u^ li'i u ; •< s ■ i"c . .v.'i'

!.■ 'Tt rsions. Icui ' v^cx aucl:ïv.'> et k» r% cuibuis i r r,v ' f • ■

SI menue cl SI dcchiqueice que nulle part rocti <v: iron t -.M'i >. reposer ' cpcnJani, quand on s’applique à démêler un peo .c fou?'! ^ c • . ' • > tendues, de bras crispés et de janibcs écart •l- us, on est irapfx ‘ et de la sûreté merveilleuse du maître qui. du bout du pb ml. ■ . ~ù tacililé expcdiiive, sait ainsi Taire grouille^ lo grappes hun*. • tKcs

à travers l’espace, semant partout l’épiusante, accu";. •’ , uiout les plus épouvantables tortures. De tous cijtés des tn. c-. aux gueules béantes, aux grifTes et aux crocs aigus, ac». enplr.scnt leur sinistre besogne, éclairés par les reflets des feux dt. I Fnter. Et cependant, en dépit Je tant d’horreurs accumulées, o:- dirait que, s’amusant lui-même de .scs inventions, RuK-ns y a mêlé plus d’un trait grotesque. Quelquesuns de ses nii'nstres sont plus ridicules qu’efl'ravants et bien en vue; bien au centre, parmi les voluptueux, les violents ou les paresseux qui expient si crurlUmc-nt lcur< taulr's, li i f îacc, comme par une dérision involontaire, un c ■ujd' - c -dus tous deux, étalant sous

toutes leurs faces les VttîiH'S'-JS'4l''^r'“'‘ débordante, et

Cl iché Hdnfotaen^J

Page 1