SAMSON ET DALILA
(Pinacothèque de Munich.)
i635), Peiresc regrette la cessation de sa correspondance avec Rubens au moment ou celui-ci « recommençait à se mettre en train de lui écrire de belles curiosités concernant l’anatomie des yeux ». En lui soumettant quelques observations qu’il avait faites de son côté sur ce sujet, et qui « l’avaient chatouillé bien avant », Peiresc lui avait, comme il dit, « donné barres ». Il eut été fort intéressant de connaître ces réflexions de Rubens sur les rapports de l’optique avec la peinture. Malheureusement les menaces de guerre entre l’Espagne et la France étaient venues interrompre, avant qu’ils fussent achevés, « ces discours sur les couleurs et les images qui se conservent quelque temps dans les yeux, en se transformant par un ordre fort admirable et capable de four-