‹ Rubens; sa vie, son œuvre et son tempsChapitre 290 sur 553 · CHAPITRE XIII · texte numérisé non relu

CHAPITRE XIII

celui-ci que, sur la prière de Gevaert, leur ami commun, il venait, en

i6ig, d’obtenir un privilège de Louis XIII pour la vente de ses gravures en France. En envoyant à Gevaert la notification de ce privilège, avec prière de la transmettre « à son grand ami M. Rubens », Peiresc ajoutait qu’il aurait vivement souhaité « pouvoir faire un voyage à Anvers (i), surtout pour avoir la vue de ces belles têtes de Cicéron, de Sénèque et de Chrysippus dont il lui déroberait si possible un petit griffonnement sur du papier, s’il lui permettait ». Rubens, quelque temps après, avait témoigné sa gratitude par l’envoi de quelques-unes des meilleures planches exécutées d’après ses œuvres et par la promesse d’y joindre, dès qu’il le pourrait, des dessins de ses bustes antiques. Il craignait, dipoRTRAiT DE JEANNE D AUTRICHE, sait-ü, d’avoir été indis-

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