GRANDE-UUCIIESSE DE TOSCANE ET MÈRE
DE MARIE DE MÉDicis. crct vis~à-vis dc Peiresc
(Musée du Louvre.)
et « de ne pas avoir de quoi s’en revancher à son endroit ». Dans ces conditions, la connaissance
(i) Il y était déjà allé pour visiter la collection d’antiquités formée par le peintre W. Cœberger.
RELATIONS DE RUBENS xWEC PEIRESC.
fut vite faite, et Rubens, introduit dans ie cercie des intimes de Peiresc, forma avec ce dernier une amitié et entretint avec lui une correspondance qui devaient durer jusqu’à sa mort. Tous deux allaient, de compagnie, visiter les collections royales et les cabinets des curieux qui s’étaient formés en grand nombre à Paris dès la fin du siècle précédent. Comme plusieurs de ces cabinets avaient été dispersés par suite des troubles du royaume, Rubens trouvait probablement aussi l’occasion de faire pour son propre compte des achats destinés à accroître les richesses artistiques déjà réunies dans son palais d’Anvers. En tous cas, les sujets de conversation ne pouvaient manquer entre des amis qui s’intéressaient à tant de choses, à la littérature, aux sciences naturelles, à la politique, surtout à l’archéologie, qui leur tenait le plus au cœur. Nous trouvons i’écho du plaisir qu’un tel commerce procurait à Peiresc, dans une lettre qu’à la date du 22 février 1622 il écrivait à Gevaert pour le remercier de lui avoir valu « la bien-