‹ Rubens; sa vie, son œuvre et son tempsChapitre 502 sur 553 · LA SUCCESSION DE RUBENS · texte numérisé non relu

LA SUCCESSION DE RUBENS

en 1854 y avaient été envoyés par M. le comte A. van der Stegen, de Louvain.

Les médailîes, bas-reliefs et antiquités de toute sorte tenaient une grande place dans les collections de Rubens, et l’inventaire dressé après

LA CATIIÉURALE d’ANVEKS ET LA STATUE DE KUDENS. (Dessin de Boudier, d’après une Dhutographie.)

sa mort nous apprend qu’ils se trouvaient « dans la Tour de la maison du défunt », c’est-à-dire dans cette Rotonde dont la gravure de Harrewyn nous donne le dessin. On sait que ces antiquités étaient échues, hors part, à Albert et à Nicolas par moitié, et que la riche bibliothèque du maître faisait également l’objet d’un legs spécial en faveur d’Albert.

Quant aux papiers et à la correspondance très étendue que Rubens avait entretenue avec les artistes, les érudits et les hommes d’État le plus en vue de son époque, il est probable qu’ils étaient demeurés entre les mains d’Hélène et surtout d’Albert Rubens qui, succédant à son père dans la charge de secrétaire du Conseil privé, avait un intérêt plus particulier à être mis en leur possession. Les. recueils de lettres de Rubens ont fait, nous l’avons dit, l’objet de plusieurs publications; mais il est

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