‹ Rudiments de la langue arabe de Thomas ErpéniusChapitre 3 sur 91 · LIVRE PREMIER · texte numérisé non relu

LIVRE PREMIER

VALEUR

Parmi ces lettres i,

* t t t, Z l f §uttura^es-

O VI l labiales.

^ 0 Z( 8e nomment • • < palatales,

yj làlsiiôol I dentales.

(J^ 0* U»jj ] \ linguales.

On nomme aussi solaires les dentales et linguales; les autres prennent alors le nom de lunaires.

De ces lettres, celles dont la prononciation est la plus difficile sont ^ et £ , dont la première est une aspiration profonde , et la seconde une sorte de raclement du gosier 2.

^ et J ont presque le même son; mais elles se reconnaissent le plus souvent par la voyelle qui les accompagne , de même que et \o , <j* et <jo . Les quatre lettres :> S <jb là peuvent, presque sans inconvénient, se prononcer toutes comme d.

1 II est évident que cette division des lettres n'est pas satisfaisante, et que certaines lettres y sont mal classées; mais elle a peu d'importance.

2 La définition donnée par Erpénius du £ s'appliquerait plutôt au £ : on obtient le son du £ par une espèce de dilatation du gosier. Au surplus, la seule manière d'appnendre la prononciation des lettres, prononciation qui n'est pas la même partout, est de les entendre pro-

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