‹ Rudiments de la langue arabe de Thomas ErpéniusChapitre 49 sur 91 · IMPÉR · texte numérisé non relu

IMPÉR

FDTUR.

PRÊT

S yO j

JUU*

j yo y

§ yU j

JUiU

JUït

PASSIFS

JUu JUj J^çjî

^AawI

JUju JUjb J^jijî

JWwuVJ ^jUfWOO j+j*+J)

JuiCo Jux? Jy^î j

j\jiM*m* jljCAMO VV^WÎ

j yy u j y J u£.

JUjûw*-* JUUamj J^JOUwt

$% y y u J Jt yyQ) y } Q £, [

On voit qu'ici les verbes concaves en ^ ne diffèrent en rien des verbes concaves en et que les participes passifs des septième et huitième conjugaisons sont semblables aux participes actifs; les mots qui les accompagnent dans une phrase servent à en fixer le sens. Dans les infinitifs des quatrième et dixième conjugaisons, ^ et , reportant leur fatlia sur la lettre précédente, qui est en repos, se changent en un î quiescent, après lequel l'autre î quiescent, qui, pour la formation de l'infinitif, se met devant la dernière radicale, dans tjUai|

et ^UaJuUmJ , disparaît par le motif rapporté au sujet du participe; mais, par compensation, on ajoute s à la fin,

S S SU S' y 0 ^ yO u

et l'on dit iiJlsî pour -^^ëj. , iJlxXAwj. pour ^Î^JoLwj/

Dans les infinitifs des septième et huitième conjugaisons, la deuxième radicale est mue comme dans les verbes réguliers; mais, de plus, les verbes concaves en 3 la changent en comme on le voit au tableau. Les autres conjugaisons sont régulières; exemples:

us

f os

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