IMPÉR
FDTUR.
PRÊT
S yO j
JUU*
j yo y
§ yU j
JUiU
JUït
PASSIFS
JUu JUj J^çjî
^AawI
JUju JUjb J^jijî
JWwuVJ ^jUfWOO j+j*+J)
JuiCo Jux? Jy^î j
j\jiM*m* jljCAMO VV^WÎ
j yy u j y J u£.
JUjûw*-* JUUamj J^JOUwt
$% y y u J Jt yyQ) y } Q £, [
On voit qu'ici les verbes concaves en ^ ne diffèrent en rien des verbes concaves en et que les participes passifs des septième et huitième conjugaisons sont semblables aux participes actifs; les mots qui les accompagnent dans une phrase servent à en fixer le sens. Dans les infinitifs des quatrième et dixième conjugaisons, ^ et , reportant leur fatlia sur la lettre précédente, qui est en repos, se changent en un î quiescent, après lequel l'autre î quiescent, qui, pour la formation de l'infinitif, se met devant la dernière radicale, dans tjUai|
et ^UaJuUmJ , disparaît par le motif rapporté au sujet du participe; mais, par compensation, on ajoute s à la fin,
S S SU S' y 0 ^ yO u
et l'on dit iiJlsî pour -^^ëj. , iJlxXAwj. pour ^Î^JoLwj/
Dans les infinitifs des septième et huitième conjugaisons, la deuxième radicale est mue comme dans les verbes réguliers; mais, de plus, les verbes concaves en 3 la changent en comme on le voit au tableau. Les autres conjugaisons sont régulières; exemples:
us
f os