‹ Ruelles, salons, et cabarets (volume 2)Chapitre 44 sur 138 · Édition Réveillé-Parise, t. III, p · texte numérisé non relu

Édition Réveillé-Parise, t. III, p

égaler ce qu'ils valent. Or, de ce grand nombre d'impressions qu'on a faites par toute la France de ces excellentes pièces, je n'en ai point remarqué qui ne doive faire rougir ceux qui s'en sont voulu mêler. Et certes je commençois à désespérer de les voir jamais dans leur pureté naturelle, lorsqu'un imprimeur de cette ville, plus désireux d'acquérir de l'honneur que du bien, sans considérer le temps, la peine et la dépense, s'est offert d'y apporter tout ce que peut un homme de sa profession. J'ai pris cette occasion au poil, et me servant des manuscrits que la bienveillance de cet incomparable auteur a mis jadis entre mes mains, j'en ai corrigé les épreuves si exactement, que quiconque achètera ce beau livre, sans doute sera contraint d'avouer que c'est la première fois qu'il a bien lu Théophile; de sorte que je ne fais pas difficulté de publier hautement que tous les morts, ni tous les vivants, n'ont rien qui puisse approcher des forces de ce beau génie. Et si parmi les derniers, il se rencontre quelque extravagant QUI JUGE QUE j'offense SA GLOIRE IMAGINAIRE, POUR LUI MONTRER QUE JE LE CRAINS AUTANT CÛ.MME JE l'eSTIME, JE VEUX QJj'lL SACHE QUE JE m'aPPELLE

Page 1