Œuvres, t. III, p
SALONS ET CABARETS lOI
— Eh bien, Mademoiselle, s'écria le révérend père, en attendant que vous soyez convaincue, offrez à Dieu votre incrédulité.
Pour toute réponse, Ninon s'endormit du dernier sommeil, du sommeil des justes, en lisant une page de son bien-aimé Montaigne, ce moraliste vraiment humain, que l'on a taxé d'égoïsme, comme si ses confessions n'étaient pas celles de tout le monde.
Ninon de Lenclos a laissé une glorieuse postérité : elle est la mère spirituelle de Voltaire.