D ETES
Pa ES PE HAN
s que ‘on raient déour Nous.
Li, par son émoigner, achement tre clergé
rès Chers mportance
ne nation perdre la lença par
ce qu'un esprits le s et de ses
‘“ Frères, sur Ja rue triste rôle ils jamais Nous em- 1e dans le ès il y a toute sur- 7 voit souublie avec les scènes lubriques a réclame le journahonore et
la sévérité Nos actes , à l’exemilence aux
doctrine, pas notre religieuse
ment garder et défendre au péril de Notre vie ; Jésus-Christ, si doux, si miséricordieux envers ses clétracteurs, n’a-t-il pas cependant démasqué leur ignorance et leur hypocrisie quand le demandait le bien des âmes simples ou encore peu affer. mies dans la foi? Nous, ses délégués et ses représentants, Nous devons donc lutter avec une vigueur toute apostolique contre les coupables machinations de ceux qui cherchent à diminuer l'influence de l Eglise en dénaturant les plus augustes de ses dogmes et les points les plus sacrés de sa discipline.
Or, Nos Très Chers Frères, c'est ce qu'ont osé faire de coupables agresseurs. Non contents de critiquer le prêtre, et de représenter sous un faux jour ses œuvres de piété et de charité, de calomnier nos communautés religieuses et d’entraver leur développement, ils ont osé attaquer plas ou moins directement l’auguste säcrement de pénitence. Les uns ont eu l’infamie de reproduire à ce sujet l’une des pages les plus révoltantes d’un impie de notre siècle ; d’autres ont tenu un langage dont la conclusion logique serait la négation même de l’origine divine de cette bienfaisante institution, ou réclamé, à l'exemple d’un tyran dont l’histoire a
flétri le noin, le droit de contrôler son fonctionnement et le:
pouvoir de le réglementer à leur gré.
Il n’y a rien qu’à développer ici les preuves incontestables
sur lesquelles s'appuie le dogme qu'aucun catholique ne-
saurait nier ou mettre en doute, sans faire naufrage dans la foi. Disons seulement, et Nous sommes sûrs d’être compris, qu’à l’autorité ecclésiastique seule incombe la tâche importante autant que délicate de régler les diverses questions de temps, de lieu, de circonstances relatives à l’adininistration d’un des sacrements les plus consolants et les plus salutaires de notre sainte religion.
Sans doute, des abus peuvent se glisser, malgré les précautions’ minutieuses qn'emploie la prudence éclairée de l'Eglise ; mais c’est a Nous, ses chefs et ses premiers Pasteurs, à Novs seuls qu'il appartient de réprimer et de punir ces lamentables et exceptionnels écarts.
Est-ce tout, Nos ‘°rès Chers Frères? Non, les hommes qui, les prem'ers et le plus haut ont crié au scandale, en ont donné un bien grand eux-mêmes, en méconnaissant de la manière la plus directe et la plus formelle la hiérarchie catholique. Il
rep
ren
* = ge D - a+ en ee mn La or mn M I
RE RE Eu ne
Re