‹ Rupture d'un anévrisme de l'artère iliaque primitiveChapitre 15 sur 24 · ENT À · texte numérisé non relu

ENT À

OBSERVATION HI Par M. F. Ferrari d'Alger

Bulletins et mémoires de la Société Nationale de chirurgie

(Tome LV, n° 4, 9 février 1929, page 161).

M. X.…., âgé de 71 ans entre à l'hôpital de Mustapha le 24 ;:mars 1927 avec le diagnostic de hernie étranglée. Le début des accidents remonte à six jours. Le malade était allongé dans sonlit quand on vient lui apprendre la mort de sa fille. En proie à une émotion intense, il se lève brusquement et au même instant, il éprouve dans la fosse iliaque gauche une vive douleur qui l’oblige à se recoucher. Cette douleur persiste très aiguë, pendant une heure environ, toujours localisée à la fosse iliaque sans irradiations spéciales et sans être accompagnée de vomissements. Quand elle fut apaisée le malade se releva et se rendit au chevet de sa fille. Il suivit même le convoi funèbre. Mais alors les douleurs le reprirent et il s’alita définitivement.Depuis le début des accidents, le malade présentaune constipation opiniâtre qui motiva dela part de son entourage une purgation et des lavements nombreux. Malgré le repos, les applications chaudes sur l’abdomen, l’état du malade s’aggrava progressivement. La température s’éleva jusqu’à 3928. Toujours pas de vomissements. À ce moment un médecin consulté constate une tuméfaction de la bourse gauche et envoie le malade d'urgence à l'hôpital avec le diagnostic de hernie étranglée.

C'est à ce moment que nous sommés appelé à l’examiner.

L'interrogatoire de la famille sur les antécédents du

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