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tainement dû, en partie tout. au moins, aux meilleures conditions actuelles de diagnostic et de traitement de ces
cas, entraînant des succès opératoires plus nombreux.
Fréquence relative
Pour se faire une idée plus précise de la fréquence de ces ruptures associées, il convient d'envisager encore leur proportion par rapport aux ruptures isolées de chacun des deux organes.
Elles ont été signalées dans tous les travaux d’ensemble consacrés aux lésions traumatiques de la rate et du rein, depuis le travail de BESNIER, en 1874. Mais, les pourcentages signalés par Îles différents auteurs varient dans des proportions considérables.
= Nous avons surtout trouvé des travaux étudiant les ruptures traumatiques de la rate ; ils signalent la rupture rénale gauche associée dans 4 à 30 % des cas, sui-
vant les auteurs. Les chiffres le plus souvent rencontrés
oscillent entre 10 et 15 %.
Peu de travaux s'occupent des traumatismes isolés du rein. Mais le très beau travail de LARDENNOIS compense largement, par sa qualité, une moindre quantité de documents. Sur les 779 cas que comporte cette thèse, 9 fois seulement une rupture de la rate est notée par l’auteur, soit une proportion de 1,1 %.
Ce résultat n’est pas fait pour nous surprendre ; d’abord, parce que les 770 cas ne sont évidemment pas autant de ruptures du rein gauche ; ensuite, parcé que
les cas de rupture associée à prédominance rénale sont
moins connus. Nous aurons l’occasion de revenir à plusieurs reprises sur Jes causes qui font que cette variété d'association a été, jusqu’à ce jour, bien moins souvent signalée que les autres.
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Quoiqu'il en soit, nous donnons à titre documen-. «taire, dans le tableau ci-dessous, les différents pourcentages que nous avons trouvés :