Dans les cas où il n'y a que des plaques d’athérome
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ermboîtées disparaissent alors et leur dissection pathologique devient d'autant plus difficile que les lésions athéromateuses sont plus avancées. Si l’on songe d'autre part que les parois des artères athéromateuses sont toujours un peu dilatées, qu’elles sont particulièrement amincies par l’ectasie progressive, on ne s’étonnera plus que la rupture s’y fasse assez souvent en un temps, intéressant à la fois les trois - tuniques confondues et n’en formant plus qu'uneseule très friable et très amincie.
Dans plusieurs observations on trouve noté en effet cet amincissement, allant même jusqu'à la transparence des parois artérielles et en particulier de la tunique moyenne qui est seule capable par ses éléments élastiques et contractiles de lutter contre la pression de l’ondée sanguine (Cornil et Ranvier). Dans l’aortite, par exemple, lorsque sous l'influence de l’endartérite et de la périartérite combinées elle a disparu par suite de la transformation graisseuse de ses fibres musculaires et de la fonte granuleuse de ses fibres élastiques, la résistance du vaisseau devient insuflisante et il se distend ; au lieu de se distendre, il peut se déchirer sur une partie de son
disséminées, on constate assez souvent (obs. ), que la
rupture se fait à quelque distance d’une plaque. C'est là une observation de physique pratique: quelle que soit leur nature, les corps qui présentent des points de densité différente, s’ils sont soumis à un choc brusque, ne se rompent pas sur l'un de ces points, mais à leur union.