VER SI
Qui me donna sens et aayolR El me fit à aa forme tii*re? Encor me St bonté plus chère :
Sens me donna de décevoiR
Là d'où nul ne se peut ravoia
Par prière ni por «voir:
N'en ™i« nul qui revienne ^vrière.
La même disposition de rimes est appliquée à des strophes de vers de six syllabes dans la prière du Miracle de Théophile.
On trouve aussi la strophe de huit octosyllahes sur deux rimes croisées ;
Ho! Brichemer, beau très dous sire,
Payé m'uTci
Car votre b
Chacun le ti
Mois une chose vous veua diVe.
Qui n'est pas de grand ooùteHErvT :
Faites votre promesse écrire,
Et mettre en votre testnHENT.
Les rimes féminines alternent dans cette pièce avec les masculines; mais c'est probablement un hasard, car d'ordinaire Rutebeuf ne recherche nullement cette alternance, qui n'a été érigée en règle qu'au xvi' siècle, et dont une jeune école poétique, celle des symbolistes, tente aujourd'hui de s'affranchir.
Dans la Chanson de Puuille, tous les couplets, qui sont de huit vers, offrent les deux mêmes rimes, réparties dans le même ordre : é, eut, é, eut, puis é.
Cette répétition des mêmes rimes dans couplets est imitée de la versilication des ■s. Voici deux strophes de la Chanson de
Que nul ne soit d«sGapér«, Crians merci hardiemENT ; Car Dieu est plein de charité, Do pitié Jusqu'où jugcmENT.
Un conle plein de durele :
(c Venez, le» bons, à ma c Allez, mauvais, à danincn
Clercs et prélat
,qai
rassemble
Ont Taï
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argEKT,
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de leur
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Anssitât
qu'ils a
passe,
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Isont
Comme
ombre d'un i
leus fosW,
Ces dcu
choses
ont u
n semblANT
.rin s'emploie généralement au moyen * tiradea ou strophes monorimes. Rute- 'en sert peu, en forme des strophes de
■oi était comte d'Anjou et de Provence,
e qu'il ne veut faire un Dieu de sa pniue, Dur l'flmc sauver met le corps en balonee.
pièces qui ne sont pas divisées en stro-
cketel [latin capitale), écrit aujourd'hui cheptel, ;nifié n propriété, capital, avoir ».