VIE DE I
Les mêmes idées reviennent dans l
Vété :
Me plains sept jours en la semaine, Et par raison!
Les joueurs composent l'armée de la
Sont tous CGUS de sa bande nus
Et tous déobaus Et par les froids et por les chauds; iSiaie le plus grand sénéchal
Un est en cotte, autre en chemise.
Les joueurs se promettent de s'offrir des avec l'argent qu'ils auront gagné :
Hais deus tournois,
Aussi l)oivent-ils leur gain, et se reirouvi vres comme avant. Quand vient avril, on jouer de plus belle :
Voici Ift joie.
N> a si nu qui ne s'ébatte; Plus sont seigneurs que rais en mei
Tout cet été.
Trop ont en grand froidure été, Or leur a Dieu un temps prêté
Où il fait cbaud, Et d'autre cbose ne leur chaul :
Tous savent bien marcher déchaus.
clques exagérations sans doute, iience de Rutebeuf. .Nous avons lents qu'on peut trouver dans ses ;onnaiasance de sa vie et de son détaillée de ses ceuvres permettra le politique et littéraire.
BDTEBEUF.
î à deux, réunissant en une même strophe deux ipes de trois vers. Chaque vers de quatre syls rime avec les octosyllabes qui suivent ;
Si de Dieu j'ai mérita l'ire.
De moi se peut jouer et rire,
Car bien s'en venge, etc.
:rait s'aiguise dans le petit vers, et comme ce est lié par le sens avec ceux qui précèdent et loins par la rime avec ceux qui suivent, il en Ite un enchaînement plein de grâce, qui permet iter ce qu'aurait de haché une série de couplets irtés, indépendants les uns des autres.
3 vers le plus fréquent chez Rutebeuf est l'oetoibe. Il emploie souvent la strophe de douze syllabes sur deux rimes disposées comme suit : upposant que les deux rimes soient a et é, on d'abord deux vers en a et un vers en é, puis Te deux vers en a et un en é, ce qui constitue iremier groupe de six vers ; a, a, é, — a, a, é. lecond groupe sera disposé de même, mais on mencera par la rime en é : é, é, a, — é, d, a; il ra donc au milieu de la strophe trois rimes en é Liite, la dernière du premier groupe et les deux lières du second. Gomme exemple, voici une )he de la Repentance de Rutebeuf :