‹ Rythmes des bruits du cœurChapitre 10 sur 65 · Ibid., p · texte numérisé non relu

Ibid., p

, 3. K. Dehio. Die Entstehung, und Bedeutung des gespaltenen

zweiten Herztones [St Petersburger medicinische Wochenchrift, N. F VIII, 1891, p. 279 et suiv.).

4. Von Frey. Physiologische Bemerkungen über die Hypertrophie und Dilatation des Herzens. ( Deutsches Archiv fur klinische Medicin Bd. XLVI, 1890.)

quent l’augmentation de pression dans le ventricule droit fera durer sa systole plus longtemps que celle du gauche, d’où le retard ou plus exactement la prolongation de la systole à droite, d’où l’empiètement sur le grand silence du bruit causé par la chute des sigmoïdes pulmonaires.

C’est un mécanisme analogue que reconnaît le dédoublement du premier temps ; le même manque de synchronisme se reproduit pour les valvules auriculo-ventriculaires. Ici la valvule gauche se ferme encore avant la droite ; mais la mitrale ne se relève pas prématurément; c’est la tricuspidequi se redresse en retard, par suite de l’excès de pression que supporte sa face supérieure par exagération de tension dans l’oreillette droite. C’est en effet dans le. moment précis où le dédoublement s’entend que l’afflux sanguin se fait au maximum.

En somme, si le dédoublement du second bruit tient à l’excès de tension sur les sigmoïdes aortiques par suite de l’hypertension dans l’aorte, le dédoublement du premier est lié à l’excès de tension sur la valvule tricuspide par suite de l’hypertension dans l’oreillette droite.

Lorsque le dédoublement se produit, à la fin de l’expiration et au commencement de l’inspiration, c’est au moment où 1° le sang veineux se précipite avec plus de force et de rapidité dans l’oreilette droite, où 2° le ventricule droit se contracte moins énergiquement étant moins soutenu, où 3° la résistance moindre est du côté de l’artère pulmonaire.

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