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Mabtibs. Graphische Untersuchungen, ibid., p

pour la période de fermeture et 6 pour celle de l’évacuation. Le ventricule vidé, la fermeture des valvules sigmoïdes empêche le reflux du sang.

On avait attribué l’abaissement de ces replis au choc en retour que produirait l’élasticité des artères qui reviennent sur elle-même après avoir été dilatées par l’impulsion cardiaque.

On y verrait aujourd’hui plutôt l’effet de l'aspiration du ventricule qui se relâche.

L’occlusion des sigmoïdes correspond au pied de l’ondulation.

Landois 1 avait cru pouvoir avancer que la chute des valvules sigmoïdes de l’artère pulmonaire retardait sur celles de l’aorte. Il basait son opinion sur l’interprétation des tracés cardiographiques.qui lui donnaient deux ondulations successives après la ligne de descente.

Martius rectifie cette manière de voir et prouve que ces ondulations diastoliques sont bien plus tardives et que ce sont elles qui correspondraient à des chocs en retour.

Après la fermeture des sigmoïdes, nous retrouvons le ventricule comme au début de la description et les mêmes phénomènes se renouvellent.

Le rapport de la systole à la diastole, c’est-à-dire de la contraction et du relâchement du ventricule, a été fixé à 7 : 16 (Martius et Sto.ckmann 2 ).

1. Landois. Graphische Untersuchungen iïber deh Herzschlaq , 1876, p. 60. — Martius. Ibidem , p. 353 et p. 476.

2. Fritz Stockmaxn. Ueber das zeitliche Verhœltniss der Daiier der

Systole zur Dauer der Diastole (Kônigsberg in Preussen, 1889, R. LeupoId, .34, p. 80.) ...

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C’est à cette même relation qu’est abouti M. Ott‘, qui ne fait aussi débuter la diastole qu’au pied de l’ondulation sigmoïde; pour lui, la systole comprend non seulement la partie anacrote ou descendante, mais aussi lapartie catacrotejusqu’àla chute des sigmoïdes.

Moens et Baxt 2 voulaient même prolonger la systole jusqu’après la chute des sigmoïdes.

Causes des bruits du cœur. — Voyons donc rapidement à quelles origines on peut rapporter chacun les deux bruits du cœur.

D’abord le premier. Le moment précis de sa production coïncide avec les quatre phénomènes suivants : 1° fermeture des valvules auriculo-ventri culaires; 2° contraction des parois musculaires des ventricules ; 3° glissement du sang sur les valvules sigmoïdes et écartement de ces replis ; 4° choc de la pointe contre la paroi thoracique. Quelle part ces quatre phénomènes prennent-ils dans la production des bruits du cœur?

Un grand nombre de physiologistes donnent comme origine principale au premier bruit, le claquement des valvules auriculo-ventriculaires au moment de la systole ventriculaire, d’après l’opinion de Rouanet.

L’interprétation seule du mécanisme a produit des dissidences et fait naître deux opinions différentes.' D’un côté, MM. Chauveau et Faivre 5 admettent que, au moment de l’occlusion des valvules auriculo-ventriculaires, le sang se précipite sous leur face infé-

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