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avec les hautes abstractions de la phisosophie thomiste'. Il va de soi, d'ailleurs, que Yirascible et le concupiscible , cadres généraux de ces notions, ne représentent plus pour nous rien d'utile. C'est là un de ces classements provisoires, non arbitraires d'ailleurs, qui laissent le champ libre à toutes les précisions de la science.
1. Consulter à cet effet notre ouvrage qui fait suite à celui-ci : La Philosophie morale de saint Thomas d'Aquin. I vol. in-8°, Paris, Alcan, éd.