Cf. supra, t. I, 1. II. ch. II, E
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puisque c'est à elle qu'on arrive par l'action. Or, ce qu'est cette fin dans le cas de la génération substantielle, c'est ce qu'il n'est pas difficile de comprendre. L'agent en acte tend à communiquer son acte, et, puisque le mouvement générateur est son moyen, le but à assigner à la génération, c'est évidemment l'acte participé de l'agent, à savoir la forme. De ce point de vue, nous le rappelions tout à l'heure en passant, la forme et la fin coïncident donc, et le finalisme morphologique se fait voir le grand secret de toute la nature1.