‹ S. Thomas d'AquinChapitre 40 sur 256 · Cf. supra, B. a · texte numérisé non relu

Cf. supra, B. a

56 SAIXT THOMAS d'aQDIN.

qu'on l'assurait. La difficulté touchée ici correspond à celle qu'implique un commencement du temps ; la solution sera parallèle , avec cette différence que le temps n'étant pas donné comme tout, mais s'écoulant sans cesse, pourrait être infini1, tandis que les dimensions du monde sont données, actuelles, par suite déterminées à une espèce de quantité et finies par elle. Mais le cas est pareil en ce que les commencements absolus et les fins absolues nous sont partout inaccessibles. Le relatif nous enveloppe et conditionne la connaissance ; mais ce n'est pas une raison, voulant fuir l'inimaginable, voire l'inintelligible ou l'inconnaissable, pour tomber dans l'absurde.

1. Cf. supra, t. I, I. III, ch. i; Ia pars, q. VII, art. 3, ad 4™.

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