Voir tomt:' I. j). "275, note t
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décrivez, il souiïrirail beaucoup et profiterait médiocrement dans un lycée, surtout étant interne. Le casernement de nos lycées, la quantité excessive de devoirs, la surcharge du travail mécanique et des écritures à livrer à heure fixe, la manière d'enseigner les langues, tout abstraite et adaptée non à des tètes d'enfants, mais à des esprits faits, voilà des inconvénients déplorables, et qui sont capables d'ôter pour toujours à un enfant le goût du travail intellectuel. Nous faisons des dégoûtés, des révoltés, et nombre de perroquets. Le mal est beaucoup moindre quand l'enfant est externe. Je pense qu'il serait l)on, non seulement pour sa santé, mais encoi'e pour son esprit, de rester avec vous jusqu'à onze ou douze ans. Dici là, il faut ([uil tâche d'apprendre des langues vivantes par l'usage, ou au moins par la méthode Robertson ; le latin, lui-même., peut être promptement appris par cette méthode. Si vous voulez la regarder vous-même, et si vous avez quelques loisirs en hiver, en quinze jours, vous pourrez commencer à enseigner; je crois que vous savez l'allemand; on peut commencer par là. (Juaut aux mathématiques, le mieux est de commencer par la pratique, l'arpentage. le solivage, le dessin linéaire, ce que le maître d'école de l'endroit peut toujours enseigner.
Agréez, chère Madame, mon souvenii" bien affectueux et ma respectueuse sympathie.