Voir tome II, p. 549, note
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constitutions, de l'aristocratie, de la propriété, des corps ou personnes collectives, de l'Église catholique, de la décentralisation, et en général sur tout le droil civil et politique.
Je suis ai'rivé, si je ne me trompe, à dégager des principes; mais je me trouve si loin des idées oïdinaires, surtout des idées qui ont rouis en France, que j'ai besoin de toule iikhi aKeiitioii: il faut être clair cl prouver, et le travail (réiahoration est énorme. De [ilus l'ouvrage sailonge sous ma main; j'ai bien peur d'avoir deux volumes sur la Révolution et de n'av(»ir pas fini avant un an au moins. Mais je suis suppléé cet liiveidans mon cours aux Beaux-Arts', et, si la santé ne me manque pas, je ne lâcherai pas mon travail avant de l'avoir fini.
Dites-moi d'avance quand vous ferez une édition corrigée de votre traduction à New-York, je m'arrangerai poui \(ius eiivovei' mes observations sur les (juaire livres de l'Ancien licçjime que je n'ai |)as encore revisés.
M. Rae- et sa femme ont passé dix jours en Suisse en revenant d'Améiique; ils sont chez moi depuis deux jours et partent demain. M. Rae me parait soulTrant, et je crois sa santé très ébranlée. Nous avons relu ensemble quelques pages de votre traduction, je vois que pour un Anglais les mots n'ont pas toujours le même sens que pour un Améi'icain. Par exemple à la sixième ligne de votre préface, il met none of the^^e au lieu
l. t'ar M. Georges Berger.
•1. Voir totno m. p. IGl.
PREMIER VOLUME UE • I.A RÉVOI.lTIuN ,. i;,
de neilher. A la quatrième il met amony^l au lieu de belvjeen.A la dernière paije de la préface, sur les éeliaiitillons des rohes de la reine, il met marked oui au lieu de pinned, et au lieu de varielies of dresses il met pallerns of dresHes. Mui je lui dis que dans un siècle il y aura deux anglais, celui de .Xew-York et celui de Londres.
-Nous reviendrons à Paris vers la fin de novembre. Le temps est doux, charmant, c'est le plus bel été de la Saint-Martin; notre l'aisin achève de mûrir, et, contre toute attente, il est probable que nous aurons iinr bonne vendange. Vous trouverez dans les Débals de bonnes Icltres de Molinari sur les États-Unis et le Canada. M. Hae arrive du Canada, il en fait le plus grand éloge et dit qu'à l'ouest d'Ottawa il y a un territoire long de 1200 nulles, large de 120, où la terre végétale a 10 pieds de profondeur, et oii les bestiaux peuvent passer l'hiver en plein air.
Amitiés de tous, et à vous bien affectueusement.
A MADAME IKANCIS PONSOT '
Octobre I87(i Chère Madame,
Je prends la liberté de répondre a quelques lignes où vous parlez de l'incertitude sur l'éducation de votre fils: je pense qu'à son âge et avec le caractère que vous