II. Taim
Présentez aussi, je vous prie, nos compliments à M. Pasquale Yillari. J'écris à mon éditeur, M. Hachette, pour qu'il envoie à M. Herzen et à vous la nouvelle édition de rintelligoire. Si la tht'orie qu(\j'y donne des
mots abstraits et do l'acquisition du langage par les entants vous paraît vi-aie, examinez si elle peut être de quelque application et de quelque utilité en linguistique, et je serais très heureux si j'avais là-dessus l'opinion d'un philologue comme vous.
A M. ALEXANDRE DUMAS
P.iris, 25 décembre 1879
Mon cher Dumas, vous avez été l'auteur de ma candidature; voulez-vous me servir de parrain pour le IT) janvier et endosser l'habit vert en mon honneur? Cela n'est peut-être pas fort agréable, mais service oblige.
Vous avez su notre malheur. Depuis le 1^' décendjre, jour de notre départ sur télégramme pour l'Dalie, j'ai vécu dans une soife de tourbillon funèbre, et il me semble qu'il s'est écoulé six mois. A vous.
A M. ALEXANDRE DUM VS
P.ifis. ."0 décembre 187'J
Mon cher Dumas, je suis bien chagrin d'avoir
manqué votre visite. Ma mère vient d'être gravement
malade, et elle est dans sa SO-" année; quoique ce fût
LES DEUX DERNIERS VOLIMES HE « F,A RKVOl.LTION » 10".
mardi, j'étais chez elle, j'y vais deux fois par jour. Elle est hors de danger.
J'espère que vous acceptez toujours d'être mon parrain le l.'j. Mon concierge m'a dit de votre pari, il y a six jours, que c était adopté. ToUe est son expression, j'y donne le sens le pins lavorahle. Je vais faire la même demande à M. d'Ilaussonville.
Je lis le 8 devant la Commission. Jai lu à Mme de Koménie qui paraît satisfaite. S'il y a des accrocs, ce ne sera pas ma faute. A vous.