‹ Sa vie et sa correspondance (volume 2)Chapitre 43 sur 127 · I.i;s PEliX DRnNIKFiS VOLininS DR ,( |,A IîKVOLUTKIN · texte numérisé non relu

I.i;s PEliX DRnNIKFiS VOLininS DR ,( |,A IîKVOLUTKIN

cipe de Roussoau ont subsisté et continuent à se développer.

Sous if nom de sduvei'jiinelé (\u peuple, nous avons eu les insuiicclions, ivv()luti(»ns. fou|)s d'Klal (pie vous savez, et prohaltlenient nous en aurons encore d'autres. Sous le nom de souveraineté du peuple, nous avons la centralisation excessive, l'ingérence de l'Klat dans la vie privée, la bureaucratie universelle avec toutes ses consérpiences. Centralisation et suflTrage universel, ces deux traits de la France contemporaine lui l'ont une organisation imparfaite, à la fois apoplectique et anémi(|ne; à mon sens, la conslitution de l'Anglelerre, celle de l'Allemagne, de la Belgi(pie, de la Hollande et même de l'Italie valent mieux, et voilà connnent l'histoire effective vient confirmer le jugement que l'analyse psychologique portait sur la théorie politique de Rousseau, de la Constituante et des Jacobins.

Je suis très loin de revendiquer seulement « le droit de l'hérédité » et de nier » le droit de la vocalion )). Vous trouverez dans Darwin et dans Prosper Lucas les raisons physiologicpies et psychologiques très fortes qui nous obligent à doimer du jeu aux vocations ; dans les races les plus stables et les plus uniformes, il se produit des combinaisons exceptionnelles, des individus singuliers et, selon le mot de Darwin, « des variétés individuelles ». C'est pour ces gens-là que Napoléon a si bien dit : « La carrière est ouverte aux talents ». Le vrai principe |)oIilique est qu'il faut utiliser toutes les forces, celle de l'hérédilé et celle de l'individualité.

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Agréez, Monsieur, avec mes remerciements, l'assurance de toutes mes sympathies et de toute ma considêi-atiun.

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