‹ Sa vie et sa correspondance (volume 2)Chapitre 59 sur 127 · II. TA1>E. — COURESPOXUANCli. IV · texte numérisé non relu

II. TA1>E. — COURESPOXUANCli. IV

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inents précis, locaux, nominalifs sur les situations, les fortunes, l'actif, le passif, le revenu de chacun, bref sur la situation économique en pleine Terreur. Peut-être ce carton vous fournirait-il des illustrations pour la prochaine édition de votre Histoire île Troyes. J. Babeau (probablement un de vos grands parents) y est taxé à 8000 francs et son iils à 2000.

Agréez, Monsieur, les sentiments de sympathie et de haute considération de votre dévoué confrère.

A M. JOSEPH HORNUNG'

Menthou-Saint-Beriiard. 11 juin tS84

H. Taine prie Monsieur J. Hornung d'accepter ses très vifs remerciements. 11 avait eu l'honneur de voir M. Amiel à Genève, et ce livre, si intéressant, si sincère, excite en lui autant d'admiration que de regrets. Un anneau d'or fin dans une chaîne d'acier parfaitement tissée", à cause de l'or, l'acier a cassé. Le public a beaucoup perdu; mais, par cette révolution posthume, il jouit d'une âme.

Encore merci.

1. Voir t. III, p. '•28(). iioio. — Celle lettre répond <i l'envoi du JoKniitl iuliiiic (l'Aiiiicl. dont M. Hinimni;' était oxéciiteiii' Icslaniciiljin'.

f.ES DEUX DEHMEHS VOLUMES DE « I.A l'.EVOLUTlUN » 179

A M. ÉMILK TEMPLIEH

Moiithoii-Sainl-Hcriiard. -Jd juillcl 188i

Mon clit'i' Monsieur,

Je viens d'achever le (luatriènie volume, son titre est le Gouvernement révolittioiinaire. C'est la fin de la deuxième partie : le dernier chapitre conduit les événement jusqu'au 18 Brumaire. D'après le manuscrit et l'imprimé du volume précédent, celui-ci sera un peu |)kis gros, et, selon mon calcul, contiendra 5SU pages.

Maintenant voici la (juestion : pouvons-nous publier j)our le \h novembre prochain'. Je ne pense pas que vous vouliez publier en décembre 1884 ni en janvier 1885, à cause de vos publications spéciales du Jour de l'An.

Tout est fini, y compris les notes et la préface. Mais j'ai besoin de réviser soigneusement et probablement de iiîcopier une grande partie, d'abord pour vérifier cha(pie [ilirase au poiiil de vue littéraire comme au i)oiiH de vue liislori(pie, ensuite pour avoir un double en cas de perle partielle du manuscrit à la poste ou à l'imprimerie, perte que je ne pourrais plus réparer. Ce travail va me prendre beaucoup de temps, outre celui de la correction des épreuves; mais j'aimerais mieux paraître le 15 décembre, si vous pensez que d'ici là le temps suffira. Dites-moi votre avis; si c'est oui, je vous enverrai le

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