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YI Note pour le fond».
Le dernier chapitre est la cunliimatioii, le pendant du premier.
La cause générale de la transfornialion moderne, c'est le développement de la science (avec sa méthode et ses conséquences propres). La cause générale de la Révolution française et de notre état social instable, c'est la science hâtive, mal faite, à prioriste, ajoutant sa flannne et son drapeau aux passions de la masse affranchie par la première Révolution, par les machines, et de plus surexcitée par le l»ienètre- qu'ont répandu les machines.
Le remède général, c'est la science bien faite, expérimentale. Il y a là une force incalculable, capable d'agrandissements et d'empire indéfinis. Les preuves de cette force sont accablantes. Même à l'état hâtif et faux, elle a fait la Révolution française, et, sous sa forme bâtarde de socialisme, nos dernières convulsions. — Par une de ses premières applications elle a fait l'Italie et l'Allemagne récentes. — Par ses applications partielles elle a fait le bon gouvernement de l'Angleterre et des États-Unis (qui du reste, jtar tradition, la pratiquaient instinctivement).
Son nom (barbare) est sociologie. Son titre exact est : a})plicalion à la conduite des alfaires humaines delà science de l'humanité. — Son caractère principal est d'être une histoire, c'est-à-dire un récit des divers états successifs d'une même donnée chez le même peuple ou chez différents peuples. Cette donnée est par exemple l'impôt, tel impôt