I. M. .Adolphe Bezansuii, Voir tome I, p
h'2 CORRESl'OMiANCE
inanquci- dans tout U^ département, car à l'aris un ne peut en avoir. M. Lanieire voulant aller- à Cliâtenay le I.S février, on lui a demandé S^) francs aller et retonipour une voiture, nos domestiques y sont allés à pi.'d. Les routes ne sont pas encore sûres, la orendaimerit' n"est pas rétablie. Il faut compter sur des ém.nilcs à Paris, sur de nouvelles journées de juin.
Si la paix est conclue, ratifiée par lAssendjI..' 1.- \ mars, mon beau-père partira tout de suite pour Paris. Moi j'attends une répon.«e de M. (luillaume. flirecteur de l'École de< Beaux-Arts, à qui j'ai éci'it pour >a\oir >i je pourrais reprendre mon cours.
.lai Uni mon livre sur l'Angleterre contemporaine: je cummenrc aussi à écrire ou à pré|>arer des articles jtolitiques, par exemple sur le suffrai^e à deux dpsrés'. — Je suis un peu las d'avoir fini mon vdlunip qui auia cinq à six cents pages.
Les Bavarois quittent Chàtenay samedi. Esf-<N» |iour l'aire place à d'autres troupes? En ImiI ci-. ].• mdin.'ni <ln dépai't des Allemands sera dan^iMeux. à i-ausc l\^'< mai'aurlt^ur> rt du mancjue de gendarmerie