Voir (.a-e Kil
LA «ILKMP.K o5
A .M. .\IA\ Ml i.l.lMl'
|';iii. 1 - iii;ir> 1X71 \I(UlH.Mir.
\('iiill('Z cxciiSL'r Jii.i i'<''|)ons(' l.u'divi'; j'jii vcvn sculciiiciiUiici' '28 IV'vrit'i' voire lettre ilii 17. [.;i proposition (IfUil vous me piirlcz esl (l'ès llntleiisc. cl si elle lu'élnil r;ii(e pcir MM. les cui'.ileurs du Tayl(»i' Inslilule. je ei-ois jMuivoir (lii'e (jue je r.Mceepler.'iis eoiiime un lioniiciii'. — Ces six ou Iiiiil leeons sei'Jiieul en riane.iis. A mon sens, le siijel le plus eoiivenable sérail une étude sui' le lliéàlre fraiirais du wii' siècle. Coi'neille. Il.ieine. Molièi'e. On auiail ;iin>i rocrasion d'appiiipier tnie niélliotle de ci'ilique moins usitée en Aniiielerre (ju'en France, el ((ui consiste à cherclier dans une lillérature la Jacon doni les lionnnes du temps concevaient les principaux tyjtes de la société hiunaine, le roi. le pèi-e, répoux, la iille, le sujet, le noble, elc
Si je compi'ends bien voh'e lettre, cesl ;'i (Ixlord. devant les memlires de rLnivei'silé, que ces coidei'ences anroid lieu. Un délai est-il fixé, et le cours p(nu'rait-il être aciievé en trois semaines? Quant à Tépoque, jespère être libre à la fin de mai et en juin, mais j'ai besoin d'être à Paris pour être fixé sur cet aiticle. Je com|)le partir dici dans une semaine. Mon adresse est à l'ai'is. 10 rue Vaneau.
t. M. Max Millier, orieiiljilislp ;illeiiiand 'l^t2."-l!)00>. rlMil pii»l'essotii' de (iraimnairt' (•(niiparée à Oxl'ord.
54 CORRESPO>DA>CE
Sil est donné suite à la proposition dont vous avez bien voulu prendre l'initiative, j'espère recevoir de vous une lettre soit ici à Pau, soit à Paris. Kii attendant, acceptez. Monsieur, tous mes remerciements pour le témoignafic d'estime littéraire dont vous m'honorez, et veuillez me croire votre obéissant et dévoué servileui'.
A M. EMILE I5UUTMY
l'.Mi. (i iii.-irs ISTl
Mon cher Ijiiih',
J'ai su (h' vus nouvelh's par votre tante. Madame Reynier, que j'ai en le plaisir de voir plusieurs fois et qui ma montié mie d»' vos lettres. Votre genou^ est-il tout à fait guéri".' honnez-moi «h^s nouvelles de vous, de vos frères, de tous nos amis conmums.
Au 5(» août nous avions l'ait une and)ulance à Cliâtenay; tout d'un coup, ordre de l'évacuer: le maii'c, le garde-chainpètre, le boulanger, etc , s'en vont; à l'arrivée de l'ennemi, le village était vide. Nous avons jiassé près de trois mois à Tours; j'y étais avec ma so'ur, ma nièce, ma mère, ma femme, ma tille, la grand'mère de ma femme, une cousine, etc. Mon beaupère et moi nous conduisions ce bataillon. Tonis étant
1. M. BouUny avait eu le ^^enou dt'-mis par suite dune cliulc dans une tranchée.