‹ Sa vie et sa correspondance (volume 3)Chapitre 51 sur 136 · I-A COMMINE li · texte numérisé non relu

I-A COMMINE li

(( Si un gouveriieim'iit stable et sérieux, couiiue celui de Louis-Philippe, s'établissait en France, feriezvous alliance défensive avec nous, au cas d'eiupiétenient par M. de Bismarck, [pour sauver la Hollande, ou le Danemark ou rAutriche? » — u II est i)robable que non, ire f'ear to he entanglecV . » Ya\ cas de guerre, ils ne peuvent jeter que quatre-vingl-mille hommes sur le continent; devant les forces militaires de la l^russe, cela n'est rien; Odo lUissel avoue qu'à Versailles les représentants des puissances neutres étaient traités en petits garçons; la Prusse agit à la façon de Napoléon et sent sa force. On ne pourrait lui résister que par une coalition et cette coalition n'existe pas même en germe. Tant que vivra le czar, elle l'aura pour allié; ensuite le conflit est probable; les Allemands sont haïs en Russie et disent déjà que les deux puissances militaires sont conduites à la lutte par leur seule égalité. De même Napoléon et la Russie en 1815.

(Juaiità la révolution sociale, les ouvriers anglais dans les incclnuf^ de l'Internationale qui est née ici, refusaient de s'engager dans une ligue pour l'abolition de rinlérél, la destruction du capital individuel, etc. Cela est troj) abstrait, trop général. Ils font des strihes-, rien de plus, et pour augmenter de tant de pence leur salaire journalier.

Le Parlement discute une loi pour fermer les échoppes de spiritueux après 9 heures du soir et tout le dimanche.

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