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ti. i-'reeinan Ktloii.-ipd-AiigiisIe . 182.V1802. The Uislorij i,f Ihe runifiii Coiir/iicst. fui Icm'iii'mk'î soiilomeiit on 187G.
1 iS CORRESPOND \M:E
A MADAME H. TAINE
Oxiord. lundi 5 juin Aujoiird'luii quatrième leçon, passalile. Les daines sont toujours en majorité. — Un des curateurs m"a abordé me disant qu'on allait me décerner le titre honorifique de docteur en droit civil ; la cérémonie sera probablement pour jeudi.
Hier, diner à Christ-Cburcli. Figurez-vous une salle à manger haute de soixante pieds, une vraie nef d'église, avec grandes fenêtres gothiques à vitraux, plafond en vieilles poutres du temps de Henri YIIl, longues rangées de portraits (mauvais, sauf un Gainsborough) : les étudiants mangeaient autour de nous. — Je venais de les voir sortir de la chapelle, qui est une grande église, nouvellement restaurée et l)ien, en surplis blanc, c'est l'uniforme du dimanche. Très bonne umsique noble et grave; c'est à la sortie, en voyant les chasubles et sur- ])lis de tous les professeurs, tuteurs, recteurs, étudiants, etc., qu'on comprend le caractère profondément ecclésiastique de toute cette Iniversité. Conversation à table avec un clergyman, puseyiste, très doux. poli, intelligent.
Le soir, soirée chez M. X. Il a eu les honneurs autrefois en mathématiques et en littérature. Il a une grande maison cà lui dans le nouveau quartier, avec petit jardin vert, quatre enfants, cinq bonnes; très occupé d'œuvres locales et de liienfaisance. Sa femme, petit(\ mi-