Voir p. 278, note
5. En oclobre, novembre et décembre: ces article» n'ont pas été recueillis dans les Nouveati.r liiiulis, mais, après la mort de Sainte-Beuve, on les a réunis en un petit volume.
(II! I;i piihlitM' en anglais'. J'impriiiic j)Oiir le 15 janvier le preniiei" volume de mon Italie-.
Voilà, mon ami, toutes mes nouvelles. Je voudrais être à portée pour aller te serrer la main et savoir des tiennes ; ne m'en laisse pas trop cliômei'. Si l'attention ne te fatigue pas, écris-moi un peu plus souvent. Si tu peux reprendre ton Schopenhauer sans faire d'efToif, parle-m'en, donne-moi Ion plan, je lirai Schopenhauei' pour te répondre. Une pensée me fait plaisir pour toi, cesl le bleu du ciel et de la mer que vous avez lliivei-, tandis (|ue nous pataugeons dans la houe et sous la pluie.
A EDULAl'.D DE SUCKAU
Paris, -1-1 avril IbKJO Mon cher Edouard.
.l'ai liiii hier mon second volume sur rilalic, et je t'écris pour avoir de tes nouvelles. Voilà l'hiver passé, comment te trouves-tu du printemi»s'.' Ta leçon de chaque semaine t'a-l-elle fatigué'.' tnlin où en es-tu ? As-tu quelque projet pour cet été, quelque séjour au hord de la mer, dans un endroit où la chaleur ne soit pas trop accablante? 11 y a une lacune sur toi dans ma tète, et j'ose dire, malgré l'emphase du mot, ailleurs aussi que