I^'ai'licle sur Miltoii. Voir p. loi
'2. Voir lome I"', p. 224, lettre du 24 mars 1802.
150 COUHESPOr^DANCE
dï'Ii'vo pour une leçon de maître, un protestant pour
un janséniste, Milton pour Pascal.
A EDOLAUl) DL: SUCKAU
Orsay, 9 octobre 1807
Mon cher Edouard, il y a en outre un article sur Chaucer, deux sur Spenseï', deux sur Ben Jonson, un troisième article sur Macaulay [Histoire d' Ancjlelerre) .
Tu me flattes, du reste cela est permis (piand il s'agit d'une épitaphe. Je ne vis plus, je survis.
Mon idée principale était celle-ci : écrire les généralités, et les particulariser par les grands hommes, laisser le fretin. Le hut était dariiver à une défmition de l'esprit anglais, .le tenvie ton voyage, tu verras par les yeux du corps ce que j étais forcé de deviner.
Rien de neuf; je suis toujours exactement aussi malade, je ne sais quand je pourrai écrire Marc-Auréle'. — Je t'ai dit qu'Hachette allait m'imprimer un recueil d'articles^; je tâcherai, en travaillant un quart d'heure par semaine, d'écrire une préface.
Je t'emhrasse. Ecris-moi d'Allemagne, je te garderai tes lettres pour ton livre au retour.
\. Voir p. l.")2, note 7>.
'i. Les Essais de critique et rr/iistoirc.
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