‹ Sa vie et ses œuvres; (volume 2)Chapitre 201 sur 207 · CHAPITRE XVI · texte numérisé non relu

CHAPITRE XVI

1er indirectement , sous aucun prétexte, rien qui puisse être à mon avantage ; ne jamais me complaire à ce que je dis, ni pousser ma pointe ; briser sur ce que j'aurais bien

dit. »

« Dieu bénit Tbomme, non pour avoir trouvé, mais pom' avoir cherché. »

« Choisir toujours d'avoir plutôt moins que plus. »

Quelques lignes semblables sont tracées à Fleuiy , à la fin de Tété 1857. Les progrès du mal qui jetaient tant d'alarme parmi ses amis se rendent déjà sensibles dans son écriture. Mais l'emploi et la direction de sa pensée sont toujours les mêmes.

« N'avoir pas assez lutté avec le mal; m'en laisser surmonter, avoir tout laissé engourdir, depuis mes jambes jusqu'à mon esprit ! »

a Aller au-devant du danger dont je suis menacée , et que sa durée chaque jour augmente ; j'ai porté à Dieu mon acceptation pleine, entière, volontaire, au décret qui me retranchera de ce monde , pour le jour aussi prochain et le mode tel qu'il les voudra. »

« Sainte mort de M^^ de Saint-Clair, grand'mère de Mme de La Ferrière, qui me l'annonce en ces termes : « Elle a reçu tous les sacrements avec une grande douceiu" , et puis elle a dit : « Ah I qu'il est doux de mourir ! L'on ne peut pas savoir comme il est doux de mourir! (1) »

(1) Mme de Saint-Clair, née Egerton, avait épousé, en Angleterre,

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