‹ SainètesChapitre 17 sur 31 · L.\uRA, étonnée. Quelle permissioH · texte numérisé non relu

L.\uRA, étonnée. Quelle permissioH

AGUEDiTA. Celle qu'il est d'usage de demander en pareil cas. Si tu en es curieuse, nous te la ferons voir pour quand tu auras un novio, si le marquis, cette fois, ne te prend pas à sa charge.

LE MARQUIS. Jc le crois hien que je la prendrai! Venez cl soyez l'admiration de ma patrie ; venez et soyez le modèle de la Biscaye ; assez d'autres restent à Madrid pour achever sa ruine.

LAURA. Ah ! petite sotte !

AGUEDiTA. Purs cffcts du hasard qui arrivent ainsi à point.

LAURA. Ah ! seigneur don Jacinto !

jACiNTo. Incapahle d'apprécier tant de honheur...

LE MARQUIS. L'imbécile ne sait ce qu'il perd. Assez, marquise, et fais dresser les tables pendant que mon laquais ira à l'hôtel, et fera main basse sur les garçons et tout ce qu'il y aura.

LAURA. Oui, oui, marquis, et afin de détromper ma sœur et de lui prouver que l'essentiel est de vivre en

joie et que le reste est pures sornettes, je vais chanter avec le page une nouvelle tonadilla.

LE VEUF. Finalement, je reste abruti.

l'officier. Moi, joyeux comme pâques fleuries, vu que je reste garçon et en passe de les courtiser l'une et l'autre, si elles m'acceptent; sinon, je cherche ailleurs. Il ne manque jamais à Madrid de bonnes âmespoiir héberger un officier.

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