‹ Saint Amand [microform]Chapitre 30 sur 136 · III. L'Historia mulieris suspensae · texte numérisé non relu

III. L'Historia mulieris suspensae

HENSCHENIUS encore a publie d'apres les manuscrits d'Elnone, de Lille, et d'autres , une lettre de Marsilia

(1) Voir p. ex. c. TO, n, AA. SS., Febriiarii t. T. p. 901.

(2) DC Scripioribns ccclesiasticis c. CLXVI, ML, t. CLX, col, 585-586, cfr AA. S3., Februarii t. I, p. 848, n. 129.

(3) Cfr MGH. SS, t. XV, p. 848, n. 3 DESILVE, op. cit., p. 130-142. Cfr infra, ch. X, g 3. II n'est cependant pas impossible que la relation ait ete ecrite 1'annee meme ou se fit le pelerinage. En effet, 1'auteur dit que celui-ci eut lieu coenobio Elnonensi praesidente Domino abbate Hugone, vigesimo secundo anno ordinationis suae (c. 2). Or, Hugon est mort avant la fin de 1'annee 1107. Annales Elnonenses maiores, 1107 : Sequente Pentecoste in deportatione corporis S. Amandi ad Lingonam (?) multa miracula eius meritis divinitus sunt ostensa. 6 id. sept, die donunico obiit dominus abbas Hugo (MGH, SS, t. V, p. 14).

abbesse du monastere benedictin Saint-Amand de Rouen (i). Elle est adressee a Bovon, abbe d'Elnone, de 1107-1121, et raconte un miracle arrive en 1107 nobis praesentibus in ecclesia nostra (2). Cette lettre aussi est pleine de mouven ment, comme nous le constaterons au chapitre dixieme. Le P. HENSCHENIUS pense qu'elle peut avoir ete retouchee par 1'auteur de la relation du voyage de 1107 ou par un autre moine (3). C'est bien possible, mais nous ne voyons aucun argument ni pour ni centre.

(1) AA. SS., Febraarii t. I. p. 902-903.

(2) C. I. Ibidem, p. 902.

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