‹ Saint-Amant: La solitude: La contemplateur; La jouissance; Le palais de laChapitre 23 sur 46 · GALANTERIE A» M. D. B · texte numérisé non relu

GALANTERIE A» M. D. B

ui, je suis pris, ma nymphe, je l'avoue ; Ces cheveux bruns qui flottent sur ta joue

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Et sur ta gorge aussi blanche que lait, Malgré mes dents, mé tlebûêût au collet.

Je le confesse et ne m'en puis dédire, Je meurs pour toi, je brûle, je soupire ; Mais, Dieu merci, cela ne m'ùtù pas La volupté que Toti goûte Aux r«pai | Je la sflvoui'e aifisi qu'à rordiiiAtre> Et sans mentir^ belle^ c'est pduk* te plaire : Car je sais bien que tu n'abhorres point Ce qui conservé uû Illustre etobôùpôiùt.

Tu me l'as dît pâi* des vers dont les fliusés Seraient eiifin jalouses et camuSéS, Si ce n'était que leur sexe honOrë S'en trouvera d'autant plus admiré.

Outre ces vers, tu me l^as dit en prose ; J'en suis certain, et ta boudhe de tùB9 M'a fait dônnaitrè, afin de m'tûgAgtPf Qu'elie Savait bien dire et bien manger } Témoins le jour de nos beignets sauvages.

Où tes beaux doigts, faisant plus de ravages Que ceux des dieux aux noces de Thétis, Mirent à sac morceaux grands et petits ; Jour, dis-je, enfin, où parmi tant d'éclanches Tu fis sortir deux cuisses de tes manches.

Dont en mon cœur si fort je m'étonnai Qu'en dînant même à peine je dînai.

]p;J:Gjps VARIÉES 143

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P^ltfÇ 4'l^^* ^^ P^s gros br^s d'ivoire!

O^iiÇ jie^^ ^iÇ:^^ f ^^4i^ jla ^pe Aoû-e !

Je m'en repus, ou pour le aire mieux, Ma faim d'amour les dévora des yeux.

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