‹ Saint AnselmeChapitre 71 sur 96 · ProsL · texte numérisé non relu

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4. Falsum igitur stet illud quod illa nasquam est. {MonoL, 20.)

5. Summa natara secundam rei Teritatem aptius dicitar ubique esse ut intelb'gatur esse in omnibus quœ sunt, quam si intelligatur tantum in omnibus locis. (MonoL, 20.)

6. NuUatenus alicubi tolum non est, sed ubique totum est. (Lib. apol.^ 1.)

Nous avons vu que Dieu est préseo' ^ 1^ corps*. Sans créé. Il est donc partout où il e' ût uni au monde; à Il est partout, et cependant ^ «certainement la pensée part à cause de Tinfirmit' .//^expliquer seulement que selme va jusqu'à dire, r /ni di\dsé, est présent à tous n'était point partout, y lame est présente à toutes les égard, netre pas. ^,^^re elle-même divisée en parties, ture 3. /;y^5 parties qu'elle anime.

Une meiller '/ùnneiie néanmoins d'écarter toute comque Dieu cf , \^V^^®' Malgré les réservés qu'y apporte par sa y y'Lef elles donnent l'idée d'une unité qui rien ^ y '^1 entre Dieu et le monde. Il y aurait danger à

Ce que nous avons dit de l'espace, nous pouvons le répéter du temps. Saint Anselme ne sépare point le temps de l'espace dans son argumentation.

Dieu est supérieur à tous les temps comme il est supérieur à tous les espaces -,

Rien n'a été avant lui, ce qui signifie à la fois, dit le docteur du Bec, qu'il n'a pas été précédé par le néant, et qu'aucun être n'a existé, lui n'existant pas 3. Cette

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