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même qu’elles ne l’étaient pas assez par leur vie, étaie { sympathiques à l’apôtre franciscain. Elles le suivaie dans ses courses ; elles répondaient à ses appels ; ell le défendaient contre les calomnies des Albigeois elles secouraient sa pauvreté, en lui offrant le pain di chaque jour. Quelquefois, quand le soir était ven
elles abritaient sous le chaume de leur demeure
pèlerin du bon Dieu, qui n'avait où reposer sa tête. Di
son côté, Antoine était à leur service : sa charité ne
démentait jamais: il écoutait leurs confidences
il consolait leurs tristesses ; il les encourageait dard
leurs défaillances. Les petits enfants avaient des droit particuliers sur son cœur. Il aimait à les caresser et les bénir. Il voyait en eux le modèle du chrétien. LA spectacle de leur inriocence le dédommageait de amertumes que lui causaient ies passions humaines il les laissait venir à lui. Il opéra sur eux plusieu miracles,
“Un jour, comme le bienheureux Antoine arrivill
dans un village pour prêcher, une femme tenait dai
ses bras son petit enfant, tout près de la chaudière 0
elle préparait de l’eau pour lui donner un bain.
désir d'entendre l’apôtre lui fit perdre la tête, et, dai sa précipitation, elle plongea son enfant dans la chaï dière, croyant le déposer dans le bassin. Aprèsi
sermon, elle regagnait sa demeure, lorsque les voisiil
Ai demandèrent ce qu’elle avait fait de son enfant. A
r leur vie, étaie
es mots elle se souvint qu’elle l'avait laissé près du
Elles le suivaie u ; et, pressentant un malheur, elle s’arracha les che-
ses appels ; ell
Eux et se déchira le visage, disant tout haut qu'’elie
des Albigeois
ait une misérable. Elle vola vers sa maison, accom-
offrant le pain di
agnée d’un grand nombre de personnes; mais quel
: soir était ven
Be fut pas son étonnement de trouver son enfant qui eur demeure €
adinait, en souriant, dans l’eau bouillante! On le”
posér sa tête. Di
tira de la chaudière, et on constata qu’il n'avait pas
: sa charité nef
à plus légère lésion. Tous les assistants poussèrent.un
rs confidences
ri de joie, en rendant grâces à Dieu et à son saint
ncourageait dati
pôtre.”
avaient des droi
“Une autre fois, une mère, rentrant du sermon, trou-
les caresser et
Pa son enfant mort au fond de son berceau. Dans sa
du chrétien.
lésolation, elle retourna vers le bienheureux Antoine,
dommageait de
t lui raconta, avec abondance de larmes, le malheur
jons humaines!
ont elle venait d’être frappée. Antoine s’émut en
sur eux plusieu
outant ce récit, et il lui dit à voix basse jusqu’à deux
Qt trois fois: Allez, le Seigneur aura pitié de vous. Antoine arrlvl
Mleine de confiance dans la parole du Bienheureux,
mme tenait dai ù ‘ . Mille rentra chez elle, et trouva son enfant plein de vie, e la chaudière 0}
buant avec de petits cailloux qu’il n'avait pas aupara-
ner un bain.
la tête, et, dan
nt dans la chai
jant dans les mains.”
L C'est ainsi que le Bienheureux passait en faisant le
ien, consolant toute douleur, et guérissant toute infir-
bassin. Après
mité. Sa campagne contre l’hérésie manichéenne avait
rsque les voisitl
SR DE PAT DENT SU de MP LAS ne Lure hi) "ET L as