‹ Saint-Augustin d'après ses ConfessionsChapitre 7 sur 13 · CHAPITRE IL · texte numérisé non relu

CHAPITRE IL

Le théologien et le philosophe dans Saint-Angustin.

Les Confessions ne sont pas un exposé de doctrines, et nous aurions tort de vouloir juger des opinions philosophiques et religieuses d’Augustin par les indications que nous y trouvons. Aussi plusieurs des questions, qui furent plus tard l’objet de ses réflexions, s’y trouventelles à peine indiquées, et d’autres y sont développées avec assez d'extension, dont il ne s’est plus guère occupé depuis. Il n’en est pas moins vrai que les Confessions effleurent une foule de questions, qu’il a traitées à fond dans d’autres ouvrages ; un esprit religieux et philosophique comme le sien ne pouvait manquer de laisser entrevoir dans un livre, où d’ailleurs il ne s’occupe que de lui-même, la solution, qu’il donnait à cette époque de sa vie, de toutes les questions de théologie et de philosophie, sur lesquelles s’étaient portées ses méditations.

i JL. 8, ch. 8.

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