‹ Saint AugustinChapitre 131 sur 292 · Ib., c. XXXV, n " Si ; col · texte numérisé non relu

Ib., c. XXXV, n " Si ; col

bien la grandeur des choses divines est ineffable ^ » ; donc, (( supportons la condition du langage humain et soupçonnons la perfection divine qui ne s'exprime pas 2 »,

Les apparitions divines que les anciens livres sacrés racontent, ne procuraient pas une perception sensible de l'essence divine elle-niême ^, Mais Dieu employait quelque chose du monde extérieur à produire la conviction sensible de sa présence. Il y a là-dessus un mot très heureux de saint Ambroise de Milan : « (Dieu se montrait) sous la forme que sa volonté avait choisie, et que sa nature ne déterminait pas ^. » Saint Augustin emprunte ce mot, et il en exprime aussi la signification en ces termes encore plus précis : « Dieu apparaît sous une forme que sa volonté choisit, mais sa nature reste cachée ^. »

Avec quelque variété dans l'expression, saint Augustin, à toutes les époques, s'est uniquement tenu à cette pen-

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