Ibid., col
3. Voir, d'abord, à cause de son importance, [413] Ep. CXLVII, c. vi; voir ensuite, dans l'ordre chronologique : 1° [400-416] Trinité (lib. II, c. VI, n" 11; c. VII, n" 12; c. x et xi; xiii-xviii : six chapitres à remarquer; lib. III, c. XI, très important; lib. IV, c. xxi, n° 31); — 2» [401- 415] Interprétation littérale de la Genèse (lib. VIII, c. xviii, n<' 37; lib. IX, c. Il; lib. XI, c. xxxiii) ; — 3" [415] Cité de Dieu (lib. X, c. xiii; [peu avant 420] lib. XV, c. vii; lib. XVI, c. xxix); — 4° [419] Questions sur l'Hc'ptateuque (lib. II, in Exodum, Quaest. CI et CLI); — ajouter : 5» [415] Ep. CLXIX (c. Il, n° 9; c. m, n» 11).
4. « Ea specie videri quam voluntas elegerit, non natura formaverit » {Ambros. super Lucajn, o. i, n° 11).
5. « Apparet ea specie quam voluntas elegerit, etiam latente natura » {Ep. CXLVII, c. VII, u° 19; col. 604; la citation de saint Ambroise est c. VI, n" 18 ; col. 604). *
sée 1. Il n'y a qu'à prendre comme exemple son étude sur les apparitions divines racontées dans l'Exode, savoir : l'apparition dans le buisson ardent, et les colloques de Dieu avec Moïse sur le mont Sina ^. Était-ce un ange qui, dans le buisson ardent, parlait au nom de Dieu , ou était-ce Dieu lui-même ? « Dieu avait-il voulu que par ces paroles et que par l'emploi de la chose créée (par l'emploi du buisson), la présence du Seigneur fût manifestée, comme il le fallait, aux sens eux-mêmes de l'homme 3? » Pareillement, sur le mont Sina, s'il y a des éclairs et de la foudre, « tout cela est produit parla créature qui obéit aux ordres du créateur, et tout cela, comme la circonstance l'exigeait, est offert en spectacle aux sens... Mais enfin, c'est, comme nous l'avons dit souvent, par l'emploi de la créature, que tous ces spectacles visibles et sensibles sont offerts, en vue de signifier le Dieu invisible et intelligible ^. » Dans ces deux passages, saint Augustin dit per subjectam creaturam; il reprend la même expression dans la Cité de Dieu^ , où il dit aussi : « Il appartient vraiment à la puissance divine, et à la nature incorporelle et immuable, de rester ellemême et d'apparaître pourtant aux regards mortels, d'apparaître, non par son essence, mais par l'emploi de la créature ^. » Enfin, tout ce qui concerne les apparitions di-