‹ Saint Bonaventure (1221-1274)Chapitre 111 sur 143 · Brossette, Nouvel éloge de la cille de Lyon · texte numérisé non relu

Brossette, Nouvel éloge de la cille de Lyon

'162 ^SMîiIT'.B0NiJVENTÏ3EE.

lies 'Firêres iMineuiPs, an^asBadeuES upojatâifieaaiX., îveaait ^'atmoncer 'à ^Xârégoire IL îleur 'itmvé© -à sBreme f&mcQm- "pagnie 4efr «lélég^és -de Meferel iRaiériliO^iae , ^jgt; aussii IfëiBr ppodïam ^départ «poasr'te ^liéa tâa. t(Gonieile. sLectui^ évtt àormêe'de oettei^être-'à l'o«^rert(0»e deiarseeanàe s&ssioia.. Si exc^lieiaïe'Tïouîveflile^-avakrremixliîde gcrie -toute l'as- «emffetee, ijoie iCfui tae» fit si^nB is sacerok'Fe sq-ua^d^an appicit ^q&e i.Bona'vetttiire devait piurlerfem ««-Ite ipéurmon-, aussa le 'Concours (fut-il unaaime. NatBe saiaat «omimeaga son 'discours -au omilieu 'd'un jgîileB;e.e et^d'un /rseuéille-' ica-ent admirafeles. De sa ïvoiix ItanHoronàetUise et isobokc^ il laissa tom^l5ersm'-laf®0'blerassi9taiwi«<«eviera©tiéuîp>rophèie Baruch : « Lève-toi, Jérusalem, et tiens-toi sur la ^hauteur-, ^regarde ^?eisjltarient,fe(t;v*)is;tes:filsa5assemblés du 'SoSeii levant ']usi|[aku coucliant K j»

^BienïôtBnfintamwa/la missioin'ïJe l^rîent, iLes foaa- «isoai^s aivai^nt isurmmïté totutes les ^difficultés,, ^^lincu toutes les oppositions; lBâ4^J*Mn,fils/aisai©ntleuiv.ent^ 'dans ïLyoflQ, accompagaaés dBimnxjuante;areih!e>vêque5,et 'cinq «cents îé\^êques ou synodes ; ils étaient ciiarg.ésv4e •pemettre :a?u jpt^pe wa.e liÊttne que irerapereur tteur avait eonfiée.'pour le'poBftife ide tfiome. In^possiMe de déexiise irenthousiasme dertous lesimembres éuioofnoile'et de ttoute èa population .Lesîpi'jélaifis^ îles ^officiers tda pape«tiles>§»ens fdes caa'dina'ux'aillèreMîau-'devant derce c»rtègie ^exfciJaiOJ?- ■dinaire. Les GrecsifuiPentîi^çuSiavecttonineur, iConduitB 'devant 1« paJais de Grég^ireîKjrqai lesaceM-eiEitidefetaut, leur accordant le baiser de paix, leur lémoignantyJtes raarqmes de son -affeotiûii. Emx, jde leur (C«té, îtoudhés fde îtanat de i bonté, sensibles à îsaitendresse,! rendirent au ipontiffijles faionneuES.qflaiiBeYienneiûtfau ¥ieaire de «Jésus- Christ, professant dès cet instant une même foi avec l'Eglise de Rome.

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