‹ Saint Bonaventure (1221-1274)Chapitre 118 sur 143 · Henri Thode, Saint François d'Assise^ t. II · texte numérisé non relu

Henri Thode, Saint François d'Assise^ t. II

.3. Anal, franc. , III. 85 . — Hefele-Leclerc, Hisi. des Concil., t. VI, ï8o.

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aeeoMpagna? saint' Eoias' em Pâlestfaïe^ ^î fan?; 125^®-; Eudes' êtèfit mi-'excellenti éralëeticiîeiï, éloquent i c«païeiiœ'; : iï commenta Ifes-Senteîrces^, Iftissa^un tt»aâ«é' (Ses làÉ? visited«s pa'rDissesj et m'ouraf en 1^275^ fr軩 I%al, évêquede' Tripoli' en- Asb ' Minenre, et Jean: Pècidaim , qnai'mou^' rut archevêque' de 'Gànïorbéry; frère Mberf. &0naagHe' qui' avOTt été' parraiiltes^ ambassadeurs envoyés^; vers; MiucKel" PaMblogue^j et qui deviwt» évêqtfe d^'Ivrée ; ©nfin frërer Jean> dé Balestroj qui pend/àTOt^ le^ coneélie! avaitî missîOTïdfe' régler avec l'es amb^ss^eups dfei l'EmpereiH" les résultats pratiquesftouchanti'u'nMn desdièux^^Égifees'. Jean, versé dans k'eonnaissaHeiedë larl'éfiague'gpeeqmie', servait' d'îhtèrpr&ïe tant à' l'èmpfereipp qu>'au!x prélats grexîs*:

I. GlassBerger; W.J'nai. franc:, IIÎl. — KFariSïJj Coircriè • dfe Lyoa;.4'4gi

.CHARLTIŒ ;IX

iE VRAI RELIGIEUX. SES DEVOTIONS.

Avaat de clore la courte notice d'une vie si remplie, jetons un rçgard rétrospectif sur lai belle et noble figure deBonaventure, tentons de découvrir la psyclio- Jo^ie de sonâmeséTaphigue. Les chapitres précédents nous :ûnt révélé comment la vitalité morale était à la base de toutes les actions de notre héros. A quelles sources .dojic s!alimentaient son esprit et son cœur?

Le mal qui, dans l'enfance, avait conduitJe jeune Fidainza presque aux portes de la niort,ne devait cependant-pas compromettre sa santé pour toujours. Effet de la nature ou résultat du prod^e, Bonaventure, disent des biograplifis^,, jouissait d'une robuste constitution et d'un .solide .tempériiment, était de haute stature, ainsi ;qufi.son aimiThomas d'Aquin; l'un et l'autre possédaient la beauté corporelle et des traits agréables, nous, raconte Jean-Baptiste de^ Gindici^.

Notre adolescent néanmoins ne tira jamais vanité de ses qualités naturelles ni d'aucun des avantages physiques^ qui ne dépendent Jii de la Tortune, m du génie, et.où rindustrie.n'a.pas:la moindre part. La formation intellectuelle ©t morale fut la principale occupation de toute. sa vie. Mais quelles furent les tendances natives de.cejeune homme? les historiens n'en disent rien.

Ouvrons les traités mystiques de Bonaventure, nous y

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