I. De n ails seraphim^ cap. vni
i-îA,.,- /jfcï^6«sJîisîSi&âI«!3:;i^.,iffi:^IiiaTXJir«V.K»»'^^ ï-. „ - \.j.-i-£M
!174 'SAIINT ^BQNAIWBNTURE.
MineuES senvers Marie;, lest idenieurée comme sua rhéiafcage sa or é dans l'Ordre ; «tîMtk -de sesjfRères,, ib ;pieiix ïdocieui- ^n'aima rpas imoms Manie ïqae d'avaie^t fait iftes d«s^iioiers. C'est Hait^m, ieiii'diA^eî's ichapkiîssj^iéiïénaux, ratifia des fusagea, rdes feërésnooies let des cfètes iétaMis en l'honneur de ik i?souveraine du «iel. Ccest sau chapitre sde î^ise, tqtu'il îpTîésida «n i!ai6â, cqiae parut te .décretîen vertu du qaael, làrpaastii' ade NeBLet jusqu'àJvEpi- (phanie, on t&rmin«frait les ihymnies de il'oi&e jpaar la doxelcgie :
GloiHa )tihi^itr^omine, Qai ntCius es : de ^vrgme ;
yqu'àiErime an .dirait ;aïu.Tiépons :bKef ;: 'Qui Batmœs île ,Ma/'iai/^*r^irae>*iCpa«,,ide plus, ;on «élébrfirait en ;toat l'Qsrdaœilfes fêlaes de la iGonoeption tdeda cbienJïKureuse Vierge, certi de la ^âsitatien, ipjiî-s icelle cb îsaiaite A)iimè, mèffier de Marie.
'Au- chapitœ (d'Assis»,, rssus sa ipxésidenee, fil jfutioa?f5:0ia>néi;qu'à l'avtenir,, cbaqnie isaaaafidi, quand ee ïseirait ptQSsibb^ on tehanterait -aeiennedlement .nne m«s&e ien l^iionnieiur delà glorie-ase Waer^. (Bour se joanformer idsms. déjcisions jde .ee chapitre, îles predioatenus -deAîaàBaat «Sihaner d^es fidèles à saluer Marie par sjla r^citatiop jde >la*âis iâpesMaria au son deda clochedesiGorafili^s.' C'est là l'origine si chrétienne de l'^^/i^eZï/s trois fois lie jonr. 0n attribue gédiératemeM à-saint tB«xïtay^ent«]!r.e Dinsti- /tution :de jla confréme duGiOKfalQn,:i£ânsî«d(émî0!mî3iïée là «anse deîla ibaaaiMèKe ;p©irtée >en iprooession pa>r lessœon- •frôres. siiC papeClémemt IV >aonsaeTa;par ison saïUîtorité •apost^liqiue l'existeisoe i7can0|(|»ue de ;cïiUe tdéïvotdcm, 'enrichit de cent jours d^inttulgence. S'il !H-en est l'auteur, notre séraphique docteur en fut très certainement le propagateur et i'sijpôlr.e. C'^st lui qui, selon
LE VRArfiELIGIEUX. : SES DEVOTIONS. 175
Ja itraditaon^ïI'établk-sàrLyoïi, voù jpteodant;plusi.euts ,'Siè- ,cl«S{€U«^f«it stajès /fktxissattte, (COXD|>liant ipaBBii 3ses iiïKeia- JbresiJes^lus/ittobks peEsona9g<es de laïcité.. Henri IIl, ipoi de tEaRance, o^ï^ernaiELt i4e .iEDlogiie st passant ypar Lyon , -^'y. affilia,, Me àéàaigxi&Mt jpas Je peiKêtir «les habits de ^ïénitent,,! et idrassister^au^ offices delà Confrérie ;a«e.c
^^uaiitàla iqiii-eîStionépiiaeaisevdeiïmûiaculée Goneeption, i&ijl©ng(te!mîpsïdisejîtée, .jquelletétait la piositioniprise ipar isaisatvBoûâwnttire? A l'école ioain'était pas (d'accord, car jpemaK^ueifoït -justemeat .Suarez : x<ril apparti^int.à Scot d'avoir distingeé ïl'orîdr© ide.^Biaturie M de temo^s «daas lat«0ia!Gfi.ption ^ » . D.éfense îéltaat faite. à la Sjojibosiiuie id'ônseigjtter et de souteiiir le privilège de l'Immaculée nGoncepiiota, -Banaveiiturei garda la plus stricte ;iiéserve àJf^ard devla /fête. Bao^s son enseignement ?il ine îs'séearte tpas de :sa modétEation accoiitumée, ne 8(6 ipronoiàçanï qu'avec grande vprttdenee sur itoat iceiqui é;tait!>efaeoire en litige , soit à l'éeole, soit.daasle culte. Voici ce qu'il écritien-s^ Gommeaitaires -des 'liwes ides Sentences. i« ill y en a qui )par dérViOlion^v^péeiale célèbrent lia scoaaception 4e ik Vierge^, |e ^n'ose ni ies louer , absolument, ni les condamner siQ3|>lement. Je .n'ose Jes i'apipr.ou'Vier tûtaiemen/t ^aree -que les saints iPèr^s, quireieipenda'BtiQint.Uin ;gra?nd .euite (pour Marie, jious (Oaat enseigné à .ne , pas sfêter sa leonception; geine voudrais ^paSiles fGOsnda-mner tout .àifait, car au dineiâe qUielqaiesT*uas,!'Ce in'<est pasjpar invention llmmaine , tmais par révélation divine que cette solennité yprit .nais- :Sance,. 'Si .^ela est fvrai, pas de ^doute -■ qu'i l «st bon de icélébrer scette eojieeplion^ toiutefois, commerce; n'est pas chose authentique, nous ne sommes pas tenus d'y croire; comme par ailleurs ce n'est ^as contre